Évidemment, comme tous mes romans, Karl et Nina bénéficie de son univers propre…

Sa bande-son, ses références, ses petits arcanes, et ses secrets…

Sans dévoiler l’intrigue, l’histoire et la fin (surtout pas !), voici quelques informations sur Karl et Nina qui pourront vous donner l’envie en savoir plus….

Le dossier de presse complet et les articles.

Là, aussi, il y a de nombreux articles qui font état d’un roman passionnant…

La bande-son.

Celle-ci est essentielle…. pour se plonger dans le contexte et l’histoire (Histoire)…

Les références.

Une image dans un reportage télévisuelle et une photo de George Rodger que j’ai toujours aimée, sont à la base de mon imagination !

J’avais 12 ans quand j’ai vu cette photo pour la première fois dans un magazine d’Histoire et je l’avais découpée.

Droits réservés : George Rodger/Magnum

Petit à petit, l’histoire est arrivée. Depuis, j’ai fait une capture d’image et je la garde toujours dans mon ordi. Le soldat qui regarde vers le photographe est le déclencheur du personnage de Karl.

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Tout comme ce jeune soldat les bras en l’air a influencé le personnage de Gerhart.

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Les personnages emblématiques.

Karl et Nina évidemment !

On me demande souvent s’ils ont existé….

Non, enfin, peut-être ont-t-ils existé mais ni dans ce village, ni dans les alentours.

Un « Karl » soldat était bien cantonné dans le coin mais il n’y a aucun rapport. Karl est sorti de mon imagination, comme Nina ; Toutefois, il est le seul qui n’a aucune ramification avec une personne vivante.

Nina étant, quant à elle, l’amalgame de plusieurs femmes rencontrées çà et là et des histoires entendues depuis mon enfance.

Alors, comme je n’écris jamais mes personnages par rapport à un tiers (ni acteur, ni chanteur, ni voisin de palier), mais il arrive qu’aux détours d’un reportage/film/concert/et plus si affinités, je rencontre « le personnage parfait ».

Bien sûr, après la publication du roman, je m’amuse à faire un casting rêvé des personnages masculins. Karl, comme Dimitri, a eu droit à cette incarnation. Même si, pour Dimitri, la personne choisie n’est pas à proprement parler mon premier choix mais un bien beau spécimen quand même (Paul Bettany, encore !).

Pour Karl, c’est un acteur allemand qui remporte la palme ; et croyez-moi, c’est un pur hasard ! Je couine depuis 2009 dès que je le vois à l’écran, mais il ne s’est imposé qu’à la première relecture du roman.

Cet acteur est Alexander Fehling (je sais que ça va hurler dans certaines chaumières !).

 

Les détails.

Pour ce roman, il a fallu que je relise des livres d’Histoire sur la période, que j’avais lus plusieurs fois ; que je feuillette de nouveau mes documents d’époque, que j’aille lire les journaux d’époque, sans compter les reportages, etc. (merci l’INA !) ; sans compter sur les histoires familiales…

Des documents tels que…

Les arcanes.

A la base c’est cette photo que je souhaitais mettre en couverture mais finalement, je suis très contente du résultat final… les deux documents étant des documents personnels.

La maison (photo issue de l’album familial) a servi pour illustrer la maison de Nina.

Crédits photo : Archives Familiales B/V/G/T

En sus…

 Oui, il existe une « Team Karl » !

Ce sont par ailleurs les mêmes que la « Team Dimitri » qui couinaient à la sortie de « Liverpool Connexion ».

Je rappelle, toutefois, que je n’ai pas vocation à créer des personnages masculins ayant tant de fans, puisque, je le signale, à nouveau, « Pas touche à Dimitri et Karl » – ne parlons même pas du prochain !- .

Et, comme toujours, je me balade pour le promouvoir… avec sourire et décontraction !

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